
Après Octobre Rose, le SNICA-FO se mobilise à nouveau autour d'un enjeu majeur de santé publique : la santé masculine.
Le cancer de la prostate concerne un homme sur huit au cours de sa vie. Le cancer du testicule, quant à lui, touche particulièrement les hommes jeunes, notamment entre 15 et 35 ans.
Derrière ces chiffres, des réalités dont il faut parler. Trop souvent, la gêne, la peur ou les idées reçues retardent les démarches médicales.
Prendre soin de sa santé ne doit jamais être une source de honte, ni un sujet que l'on repousse à demain.
- Osons parler de santé masculine et libérons la parole, y compris sur la santé mentale.
- Soyons attentifs aux signaux de notre corps et échangeons avec notre médecin sur les démarches de prévention adaptées à notre situation.
- Ne négligeons pas le suivi médical et les actions de prévention accessibles dans le cadre professionnel.
- N'hésitons pas à solliciter le médecin du travail lorsque notre état de santé le nécessite.
- Faisons respecter nos droits en cas de maladie : absences, arrêts de travail, maintien de la rémunération selon les dispositions applicables et protection contre les discriminations liées à l'état de santé.
LE SNICA-FO RAPPELLE QUE LA SANTÉ EST UNE PRIORITÉ ET QUE LES DROITS DES AGENTS DOIVENT ÊTRE RESPECTÉS !
Parce que la santé ne s'arrête pas à la porte du travail, nos droits ne doivent pas s'effacer face à la maladie.
Être malade est déjà une épreuve. La situation professionnelle ne doit jamais venir alourdir ce combat.
Aucun collègue ne devrait avoir à choisir entre se soigner et préserver sa situation professionnelle.
En ce mois de Novembre Bleu, faisons tomber les préjugés, encourageons la prévention et rappelons que personne ne doit rester seul face à la maladie.


