
Une instruction vient réactiver la prime attribuée suite à l'exécution d'un certain nombre d'examens supp.
Le SNICA-FO avait clairement mis en avant leur faible attractivité auprès du ministre cet été. Nous lui avons ensuite écrit pour demander une audience sur ce sujet, et avons précisé notre cahier de revendications, parmi lesquelles une revalorisation de 25% des journées.
Avec le système de tranches de 20 examens, c’est une hausse entre 17 et 31 % qui a été consentie.
Nous sommes donc en moyenne dans l’ordre de grandeur revendiqué.
Sauf que :
- Il n'y a pas de revalorisation pour les 19 premiers examens !
- Après la cinquième journée sur une période de deux mois, le gain se réduit !
- L'unité supplémentaire tous les 18 examens est supprimée !
- Seuls les examens réalisés sont pris en compte, à la place de tous les examens programmés !
Les deux derniers points sont très fâcheux car ils constituent un recul important par l'anéantissement de deux conquêtes du SNICA.
En effet, en supprimant l'unité ajoutée toutes les 18U et en limitant le paiement aux seuls examens réalisés, le MI récupère d'une main ce qu'il a mis sur la table de l'autre.
Pour résumer : les agents financeront eux-mêmes une large part de la hausse.
En outre, cette revalorisation ne s’inscrit pas dans un dispositif amélioré, car il s’agit d’une prime incitative, donc non pérenne.
Enfin, les examens supplémentaires ne peuvent qu'être un palliatif temporaire, en attendant le recrutement, mais à condition qu’il y ait une réelle revalorisation de cet expédient. Il y a donc encore du grain à moudre de ce côté-là, et également sur la défiscalisation car ces vacations ont une incidence importante sur l'impôt sur le revenu.
Le SNICA n'en restera pas là ! Et à ce stade nous invitons les I.D.PCSR à renoncer aux exam supp. afin de peser sur les choix de notre ministère.




