
Alors que les températures repartent à la hausse, le SNICA-FO a de nouveau demandé au Secrétaire général du ministère de l'Intérieur de mettre en place une mesure simple et de bon sens : accorder quelques minutes de pause entre deux candidats afin que les IPCSR puissent s'hydrater, récupérer et limiter les risques liés à la chaleur.
La réponse est sans appel : NON.
Aucune adaptation. Aucune pause supplémentaire. Les examens doivent continuer à s'enchaîner, quelles que soient les conditions !
Pourtant, la réalité du terrain est connue :
🔴 Des véhicules qui deviennent rapidement de véritables fours.
🔴 Des journées entières passées sous des températures élevées.
🔴 Des examens qui s'enchaînent sans laisser le temps de boire, de récupérer ou simplement de souffler.
Le ministère demande aux IPCSR de poursuivre leur mission comme si ces conditions n'avaient aucune conséquence sur leur santé...
Le SNICA-FO ne peut accepter cette position. La santé des IPCSR mérite mieux !
Quelques minutes de pause ne remettent pas en cause le service public. En revanche, elles peuvent éviter un malaise, un coup de chaleur ou un accident.
Puisque le ministère refuse de protéger ses agents, chacun doit rester particulièrement vigilant. En attendant, protège toi :
🟢 Je ne suis pas en état d'affronter de telles températures ; je me rends chez un médecin la veille ou le matin qui statuera sur ma capacité.
🟢 Mes candidats présentent des signes inquiétants (par exemple en moto, mais pas exclusivement): je peux les excuser le cas échéant (article 2, point V de l'arrêté du 20/4/12 )
🟢Je ne suis pas encore malade mais je vois que ça se complique au regard des conditions : je fais valoir mon droit de retrait (fiche danger grave/imminent registre sur site ou intranet) ; si un chef de service m'intimide, je contacte immédiatement mon Délégué SNICA.
🟢 Je tombe malade (coup de chaleur et les symptômes associés): je me fais accompagner (collègue, délégué syndical) chez le médecin ou je fais appeler les urgences le cas échéant. Si le médecin veut ne pas s'avancer d'emblée sur l'accident de service, je récupère le certificat médical et je remplis un formulaire déclaration accident de service dans la foulée.
Le ministère refuse les pauses.
Le SNICA-FO, lui, refuse que la santé des IPCSR passe après les contraintes d'organisation.
Nous continuerons à porter cette revendication aussi longtemps qu'il le faudra.
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