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Ne pas dénoncer une agression, c’est banaliser la violence
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Ne pas dénoncer une agression, c’est banaliser la violence

 
Posté le 04/03/2018

Les violences et incivilités au travail figurent parmi les multiples facteurs portant atteinte à la santé et au bien-être au travail.

Ces phénomènes doivent donc être évités, combattus et condamnés à chaque niveau.

Mais le préalable indispensable, c’est bien sûr que l’agent lui-même signale l’agression dont il a été victime en déposant plainte.

Qu'elle soit verbale ou physique, la violence porte atteinte à l'intégrité de l'autre. Il serait donc inconcevable de la banaliser, au risque de la voir s’amplifier sur les centres d’examen !

En outre, la ligne de passage de la parole menaçante ou outrancière à l’acte physique est ténue.

Un usager qui insulte un IPCSR ou un DPCSR, c’est un candidat susceptible de passer à l’agression physique lors de son prochain examen.

Annonçant, baignant, ou « encerclant » de possibles agressions physiques, les violences contribuent au sentiment d’insécurité et aux postures de crispation des attitudes et conduites chez les agents.

Ces agressions sont source de stress, de décompensations psychiques et d’usure mentale, même longtemps après l’événement.

Pour ces raisons, le SNICA-FO incite les IPCSR et DPCSR à ne jamais négliger les agressions dont ils pourraient être victimes et à déposer systématiquement plainte.

Les paroles, gestes ou menaces adressés à une personne chargée d’une mission de service public sont réprimés par l’article 433-5 du Code pénal.

Obtenir réparation de ce délit est un droit. IPCSR et DPCSR, ne laissez pas agir les délinquants dans l’impunité !

Pour rappel, suite à une agression, tu peux bénéficier de la protection fonctionnelle prévue par les dispositions de l’article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires.

En outre, des moyens existent pour t’écouter et t’aider lorsque tu as été victime de violences, notamment auprès de la médecine de prévention.

Ces dispositifs sont garants du respect de la dignité et de la vie privée de chacun. N’hésite pas à en demander le bénéfice.

De manière générale, quand on est victime de violences au travail, il est nécessaire de ne pas rester isolé.

Les représentants du SNICA-FO sont là pour t’aider.

Ils connaissent parfaitement les démarches à effectuer et les écueils à éviter.

N'hésite pas à les solliciter !

Renoncer à tes droits aujourd’hui, c’est t’exposer, ou exposer tes collègues, à une violence accrue dès demain!

 

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